A M. L’ABBÉ DE LA CHAU. Z Z?
les jeunes filles dans Rome se montraient toutesnues devant la statue de Vénus , dans une petitechapelle, c’était pour la prier de cacher les dé-fauts de leur corps aux maris qu’elles allaientprendre.
Ii est ridicule que de prétendus sa vans aientregardé des b. tolérés, comme des lois reli-
gieuses, et qu’ils n’aíentpasfu distinguer les fillesde l’opéra de Babylone, d’avec les femmes et lesfilles des satrapes.
Votre ouvrage, Monsieur, est utile et agréable.3e vous sais bon gré de savoir orné de monumenstrès-instructìfs. Votre Vénus émergente est admi-rable ; et pour votre callipige ;
En voyant cette belle estampe.
Tout lecteur est bien convaincu »
Lorsque Vénus montre son cu,
Que ee n’est pas un cu de lampe.
Vos recherches à l’occafìon du temple d ’Erichtefont auíli intéressantes que savantes. Enfin, jevous crois interprète de la déesse autant que deM. le duc d 1 Orléans.
Agréez, Monsieur, les sincères remercîmens,la respectueuse estime, et la reconnaissance d’unvieillard très-indigne de votre beau présent, mais.qui en sent tout le prix.
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T. 17. lettres en vers, etc.