DU SIECLE DE LOUIS XIV. 12 t)
beaucoup d'autres tragédies d’après les .poètesgrecs, et il les imita en ne mêlant point l’amourà ces sujets sévères et terribles ; mais aussi ii lesimita dans la prolixité des lieux communs et dansle vide d’action et d’intrigue, et ne les égalapoint dans la beauté de sélociition qui fait legrand mérite des poètes. 11 n’a donné au théâtreque ÏYlédce et Electre ; mort en 1721.
Longuerue , ( Louis du Four de) né à Char-levilie en 16; 2 , abbé du Jard. 11 savait, outreles langues savantes, toutes celles de l’Europe.Apprendre plusieurs langues médiocrement, c’estle fruit du travail de quelques années ; parlerpurement et éloquemment ía sienne, c’est le tra-vail de toute la vie. II savait l’hiíìoire universelle ;et on prétend qu’il composa de mémoire la des-cription historique et géographique de la Franceancienne et moderne. Mort vers l’an 17;
LoNGUEVAL , ( Jacques ) né en 168 tjésuite. II a fait huit volumes de Phistoire derégisse gallicane, continuée par le père Fonteuay :mort en 17; 5.
LouBÈke , (.Simon de la) né à Toulouse en1642 , et envoyé à 81'ain en 1687. On a de luides mémoires de ce pays, meilleurs que sessonnets et ses odes: mort en 1729.
II y a un jésuite du méme pays et du mêmenom , lavant mathématicien , mais qui n’est plusconnu que pour avoir voulu partager avec Pascal lagloire d’avoir résolu les problèmes fur la cycloïdc.
Mabillon , (Jean) né en Champagne enI 6)2 ; bénédictin. C'est lui, qui étant chargé de