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toire. II a été malheureux en ce qu’il s’est vule sujet cfune grande division parmi ses com-patriotes. C’aìlleurs il a vécu pauvre et dansl’exil. Ses mœurs étaient sévères , comme ceiîc3de tous cçux qui ne font occupés que de dis-putes. Trente pages changées et adoucies dansIon livre auraient épargné des querelles à fapatrie; mais il eût été moins célèbre: morten r 719.
Qu J en {Miche! k) né en 1661 , domini-cain; homme très-savant. 11a beaucoup travaillésur les églises d’Orient et syr celle d’dngleterre.II a fur-tout écrit contre le Courayer sur lavalidité des évêques anglicans t mais les Anglaisne font pas plus de cas de ces disputes , queles Turcs n’en font des dissertations fur f églisegrecque : mort en 175
' Quinault {Philippe") né à Paris en 16;;,auditeur des comptes, célèbre par ses bellespoésies lyriques , et par la douceur qu’il opposayux satires très-injustes de Boileati. Quinaultçtait dans son genre très-supérieur à Lulli. Onle lira toujours ; et Lulli, à son récitatif près ,ne peut plus être chanté. Cependant on croyait,(lu temps de Quinault, qu’il devait à Lulli faréputation. Le temps apprécie tout. 11 eut part,comme lgs autres grands - hommes, aux récom-penses que donna Louis XIF, mais une partmédiocre ; les grandes grâces furent pour Ltftii.Mort en 16 8 L-
ÌL. B. 13 est rapporté dans les Anecdoteslittéraires que Boileau étant à la salle de l’opérade Versailles dit à l’ofíicier qui plaçait : Monfieur ,