DE LA HOLLANDE.
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Louis le crut, et se trompa, comme il l’avouadepuis ; il manqua le moment d’entrer dans lacapitale de la Hollande ; il affaiblit son armée en ladivilantdans trop déplacés; il laissa à son ennemile temps de respirer. L’histoire des plus grandsprinces est souvent le récit des fautes des hommes.
Après le départ du roi, les affaires changèrentde face. Turenne fut obligé de marcher vers laVestphabe, pour s’oppofer aux impériaux. Legouverneur de Flandre Monterey , fans êtreavou ( é du conseil timide d’Espagne, renforça lapetite armée du prince d’Orange d’environ dixrpille hommes. Alors ce prince fit tête aux Fran-çais jusqu’à Fhiver. C’était déjà beaucoup debalancer la fortune. Enfin l’hiver vint ; les gla-ces couvrirent les inondations de la Hollande.Luxembourg, qui commandait dans Utrecht, fitun nouveau genre de guerre inconnu aux Fran-çais , et mit la Hollande dans un nouveau dangeraussi terrible que les précédons.
II assemble une nuit près de douze mille fan-tassins tirés des garnisons voisines. On arme leurssouliers de crampons. II se met à leur tête, etmarche sur la glace vers Leyde et vers la Haye.Un dégel survint : la Haye fut sauvée. Son arméeentourée d’eau, n'ayant plus de chemin ni devivres, était prête à périr, il fallait, pour s’enretourner à Utrecht, marcher fur une digue étroiteet fangeuse, où l’on pouvait à peine se traîner qua-tre de front. On ne pouvait arriver à cette digue”,qu’en attaquant un fort, qui semblait imprenablesans artillerie. Quand ce fort n’eût arrêté Parmes