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PAIX DE R Y S V I C K.
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Le roi rendit donc à la branche autrichiennecTbípagne tout ce qu’il lui avait pris vers les Pyré-nées , et ce qu’il venait de lui prendre en Flandredans cette dernière guerre; Luxembourg, Mons,Ath, Courtrai. 11 reconnut pour roi légitimed’Angleterre le roi GtciUaume , traité jusqu'alorsde prince d’Orange, d’usurpateur et de tyran. 11promit de ne donner aucun secours à ses enne-mis Le roi Jacques , dont le nom fut omis dansle traité, relia dans Saint-Germain, avec le nominutile de roi, et des pensions de Louis XIV. 11ne lit plus que des manifestes ; sacrifié par son pro-tecteur à la nécessité , et déjà oublié de P Europe.
Les jugemens rendus par les chambres deBrisac (kk) et de Metz contre tant de souverains,et les réunions faites à P Alsace , monumens d’unepuissance et d’une fierté dangereuse, furent abolis ;et les bailliages juridiquement saisis furent ren-dus à leurs maîtres légitimes.
Outre ces désiltemens , on restitua à l’EmpireFribourg, Brisac, Kehl, Philipsbourg. On sesoumit à raser les forteresses de Strasbourg fur leRhin, le Fort-Louis, Trarbae , le Mont-Royal ;ouvrages où Vaubag avait épuisé son art, et !e roises finances. On fut surpris en Europe, et mé-content en France que Louis XIV eût fait la paix,comme s’il eût été vaincu. Harlai , Çréci et
( hk Giannone , 6 célèbre par ion utile histoire de Naples,dit que ces tribunaux étaient établis à Touraai. f! se trompesouvent sur toutes les affaires qui ne font pas celles de Ionpays. Iî dit, par exemple , qu’à Nimègue. Louis XIV fitla paix avec la Suède, A u contraire la Suède étui t son alliée.
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