ÍÓ4 PRISE DE LILLE , etL.
contredit ia voix publique, il saut avoir été témoinet témoin éclairé, pour prouver ce qu’on avance. (b)
Cependant Tannée qui avait regarde faire lesiège de Lille se sondait peu à peu ; elle laiisa pren-dre ensuite Gand , Bruges, et tous lés postes ì’unaprès l’autre. Peu de campagnes furent aussi fata-les.Les officiers attachés au duc de Vendôme repro-chaient toutes ces fautes au conseil du duc de Bour-gogne ; et ce conseil rejetait tout sur le duc de Ven-dôme. Les esprits s'aigriiTaieuí par le malheur. (;)
k k 1 Telle est Pbiíloire fje'nn libraire, nc.mmúran-Dureti,.lit écrire par le jésuite la Motte t réfugié en Hollande íousK' nom dé là ìîode , continuée par la Martiniè-e ; le toutfuries prétendus mémoires rì'un c-omte de. . . íëcrétaireiVFtaf. Les mémoires <ie madame de Mainunon , encoreplus remplis de mensonges, disent tome IV, page 119,eue Ses assiégeans jetaient dans la ville des billets conçusen ces ternies: RúJfurí\-vous y Fiançais , la Malntenon nefera pas votre reine j nous ne lèverons pas le siège, On croira 9 -ajoutc.Ml, que Louis dans la ferveur dup/aisr que lui donnaitla certitude ddunc victoire inattendue , offrit, ou promit le trône-c madame de Mainicr.on. Comment dans la ferveur de ristt-pertinence peut-on mettre fur le papier ces nouvelles et cesdiscours dc balles ? comment cet insensé a t ií pu pousserî’efFronterie jusqu'à dire que le duc de Bourgogne trahit lôroi son grand père ec fit prendre Lille par le prince Eugène ,de peur que madame de Maintenon ne kit décimée reine ?
( <> ) On peu t voir ies détails <1 e cette campagne dans issmémoires de lìcrwick , mais il■faut les lire avec précaution.JBerwick était dans l’avmée, mais humilié de servirionsVendôme, er presque toujotus d’un avis contraste a u lien.'Vendôme, fatigué des contradii tions qnSl éprouvait, íéni--blait avoi r perdu, pen-dant cette ; campagne, son activitéet su s talons Louis XIV envoya deux suis Chamillart âlkimée comme un arbitre entre les gé-iéraux.
Durant k íit^e de Lille , Marlboroujl ; écrivit a u maréchal ••de lUrwick son neveu pour qu’il proposât à Louis XIVd’emaaier une négociation pour iu paix avec les députés de
Hollande