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PAIX D’UTRECHT. ZSv
Chaque progrès, du maréchal de FiL'art hâtaitla paix d’Utrecht. Le ministère de la reine Anne ,responsable à sa patrie et à l’Europe, ne négligeani les intérêts de l’Angleterre ; ni ceux des alliés,ni la fureté publique. 11 exigea d’abord que Phi-lippe F, affermi en Espagne, renonçât à ses droitsfur la couronne de France, qu’il avait toujoursconservés; et que le duc de Berri son frère, hé-ritier présomptif de la France, après Tunique ar-rière-petit-fils qui restait à Louis XIV, renonçât,aussi à la couronne d’Espagne en cas qu’il devîntroi de France. On voulut que le duc d’Orléansfit la même renonciation. On venait d’éprouver,par douze ans de guerre, -combien de tels acteslient peu les hommes. II n’y a point encore deloi reconnue, qui oblige les descendans à sc priverdu droit de régner, auquel auront renoncé lespères. ( 7 )
tent. Cette anecdote défigurée est de Tannée 17 s ï. Le roilui avait ordonné de ne point attaquer le duc de Marlbo -rouçh. Les Anglais prirent Bouchain. Od murmurait contrele maréchal de VUlars. Ce fut après cette campagne de 1711que le roi îuí dit qu’íl était content ; et c’est alors qu’ilpouvait convenir à un général d’imposer silence aux repro-ches des courtisans , en leur disant que son souverain étaitsatisfait de fa conduite, quoique malheureuse.
Ce-fait est très-peu important ï mais il faut de la véritédans les plus petites choses.
N. S. On voit, par des lettres écrites dans ce temp-là,qu’à !a première nouvelle du combat de Uénain on regar-dait généralement à !a cour cette affaire comme un légeravantage auquel La vanité du maréchal de Vili&rs voulaitdonner de l’împortance.
( 7 ) Ces renonciations ne peuvent devenir obligatoiresque par lasanctioji des seuls vrais intéressés, les peuples*