308 ds la paix d’utrecht.
maître d’éiuder un traité auquel il devait sonrepos, et peut-être une grande partie de sonroyaume. (2)
La clause du traité qui portait la démolition duport de Dunkerque et de ses écluses ne stipulaitpas qu’on ne ferait point de port à Mardtck, On aosé imprimer que le lord Bolingbrocke, qui rédi-gea le traité, st cette omiíììon , gagné par un pré-sent d’un million. On trouve cette lâche calom-nie dans rhiftoire de, Louis XIV fous le nom dela Marti',tière ; et ce n’est pas la feule qui désho-nore cet ouvrage. Louis XIV paraissait être endroit de profiter de la négligence des ministres an-glais , et de s’en tenir à la lettre du traité ; mais ilaima mieux en remplir l’esprit, uniquement pourle bien de la paix ; et loin de dire au lord Stairqu’i/ ue le fit pas souvenir qu’il avait ke autre-fois le maître chez les autres , il voulut biencédera ses représentations, auxquelles il pouvaitrésister. II fit discontinuer les travaux deMardickau mois d’avril >714. Les ouvrages furent démo-lis bientôt après dans la régence, et le traitéaccompli dans tous fes points.
Après cette paix d’Utrecht et deKastat, Phi-lippe V ne jouit pas encore de toute l’Efpagne ;il lui resta la Catalogue à soumettre, ainsi queles îles de Majorque et d’Ivica.
II faut savoir que l’empereur Charles VI ayant
(X) Jumais ìe lord Stair ne parla au roi qu’en présence dufècrétaire tFEtat Terri, qui a dit n'avoir jamais entendu undiscours fi déplacé. Ce discours aurait été bien humiliant?óur jLoxts XIF quand il fit cesser les ouvrages de IVlardkk.