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fince mémorable par la révocation de l’édit deNantes. On voyait alors des scènes bien différen-tes : d’un côté le désespoir et la fuite d’une partiede la nation ; de sautre , de nouvelles fêtes àVersailles ; Trianon et Marli bâtis, la nature for-cée dans tous ces lieux de délices, et des jardinsoù fart était épuisé. Le mariage du petit-fils dugrand Condé avec mademoiselle àz Nantes, filledu roi et de madame de Montespan , fut le der-nier triomphe de . cette maîtresse, qiji commen-çait à se retirer de la cour.
Le roi maria depuis deux ertfans qu’il avaiteusd’elle; mademoiselle de B/o/ravecle duc deChartres que nous avons vu depuis régent duroyaume, et le duc du Naine kLouise-lìé n édicté deBmrbon , petite-filie du- grand Condé , et sœur -de M. le Duc , princesse célèbre par son esprit et :par ie goût des arts. Ceux qui ont seulement ap-proché du palais royal et de Sceaux savent com-bien sont faux tous les bruits populaires recueillisdans tant d’hiítoires concernant ces maria-ges. (.xx)
Avant la célébration du mariage de M. le Dueavec mademoil'ile de Nantes, le marquis de Se Ngnelaì, ácette occasion, donna au roi une fête f
(xx, ìi y a plus île vingt volumes, clans lesquels vous -verrez que la maison ri’Orléans et la maison cl o Condé s’in-dignèrent de ces propositions; vous lirez que la princessemère du rivrc de Chartres menaça son fils ; vous lirez même 'qn’eììe îe frappa. I.ts anecdotes de la constitution rappor-tent íéri .‘usement que îe roi s’étant servi de Vabbé Dubois » >ibiij-préceptvur du duc de Chartres , pour faire réussir la :négociation, cet abbé n*en vint à bont qw’avec peine , etqu'iì dt manda pour récompense le chapeau rie cardinal.Tout ce qui icgarde la cour est écrit ainsi clans be&tucoujj ?d’histoíres. f .1685-.'
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