DE LOUIS XIV.
105
bit
«tE,
mat
sjaîiî!
fez
r ltàfis à
‘Pcr-
ousbì
itcitlr. î áet t®jjaInc.íi
*.:e hom-F F
tiare
tu:
nais
lièie
„ que celui dont vous ne pouvez vous dispenser,j. Faites en forte qu’elle quitte Madrid, et qu’elle3, ne forte pas d’Efpagne. E11 quelque lieu qu’elle„ soit observez sa conduite, et empêchez qu’elle33 ne. se mêle d’aucune affaire. Ayez pour suspects33 ceux qui auront trop de commerce avec elle.
3, Aimez toujours vos parens. Souvenez-vous33 de la peine qu’ils ont eu à vous quitter. Con-33 servez un grand commerce avec eux dans les33 grandes choses et dans les petites. Demandez-33 nous ce que vous auriez besoin ou envie d’a-3, voir qui ne se trouve pas chez vous ; nous en33 userons de même avec vous.
33 N’oubliez jamais que vous êtes français, et3, ce qui peut vous arriver. Quand vous aurez3, assuré la succeíìion d’Espagne par des enfans,,3 visitez vos royaumes, allez à Naples et en Si-33 cile , passez à Milan et venez en Flandre ; ( r )3, ce fera une occasion de nous revoir : en atten-3, dant visitez la Catalogne, l’Arragon et autres33 lieux. Voyez, ce qu’il y aura à faire pour Ceuta,
„ Jetez quelque argent au peuple quand vous,3 ferez en Espagne, et su r-1 ou t en entrant à33 Madrid.
„ Ne paraissez pas choqué des figures extraor-„ dinaires que vous trouverez. Ne vous en mo-3, quez point. Chaque pays a ses manières parti-
( r ) Cela seul peut servir à confondre tant d’historíens qui,fur ìa foi des mcuit-ires infìdeîles écrits en Hollande, ontrapporté un prétendu traité, (ligué par Philippe Vavantion départ) par lequel traité ce prinos ççd^iì, à fou gríuid-père ia Fiandve et le Milaçats*,