Sous lui plus de connétable ; et après la mortdti duc d'Epernoîi , plus de colonel-général del’infanterie ; ils étaient trop maîtres ; il voulaitl‘être , et le devait. Le maréchal de Gramont ,simple meftre-dc-camp des gardes françaises fousie duc d ’kpernon , et .prenant Tordre de ce colo-nel-général , ne le prit plus que du roi, et fut lepremier qui eut h nom de colonel des gardes.II installait lui-même ces colonels à la tête durégiment, cn leur donnant de fa main un hausse-col doré avec une pique, et ensuite un espontoaquand Tissage des piques fut aboli. II institua îesgrenadiers , d’abord «u nombre de quatre patcompagnie dans le régiment du roi qui est de facréation; ensuite il forma une compagnie de gre-nadiers dans chaque régiment d’infanterie ; il endonna deux aux gardes françaises ; maintenantil y en a dans toute l’infanterie une par bataillon.11 augmenta beaucoup le corps des dragons, et leurdonna un colonel-général. 11 ne faut pas oublierrétablissement des haras en 1 66 7. Us étaient abso-lument abandonnés auparavant ; et ils furent d’uncgrande ressource pour remonter la cavalerie. Res-source importante, depuis trop négligée. ( 26 )
(26) Pour qii’un pays produise <!es chevaux , il faut queîes propriétaires de terre, ou îes cultivateurs qui îes repri-se n te n t, trouvent d m profit à en élever, il faui de plus queîes impôt'- permettent aux cultivateurs tle faite les avancesqu’extge ce commerce, llell aité de voir que de. harasrégis pour le .compte du roi ne peuvent produire que deschevaux à un prix ex"rbitan*; et que îes réglemeus pourles étalons distribués dans les provinces n'étaient, commetant Vautres. qu'un impôt déguisé sous la forme d'un éta-blissement de police.