z6,l r FUITE DES HUGUENOTS.
faciles. Elles renonçaient à leur religion au nomdes autres, et les obstinés étaient livrés aux sol-dats qui eurent toute licence , excepté celle detuer. 11 y eut pourtant plusieurs personnes si cruel-lement maltraitées qu’elies en moururent. Les en-fans des- réfugiés dans les pays étrangers jettentencore des cris fur cette persécution de leurspères. 11s la comparent aux plus violentes quesouffrit Ftglise dans les premiers temps.
C’étaitun étrange contralte que , du sein d’unscour voluptueuse, ou régnaient la douceur desmœurs, les grâces, les charmes de la société, ilpartit des ordres si durs et si impitoyables. Lemarquis de Lonvois porta dans cette affaire l’ín-fiexihilitc de son caractère; on y reconnut lemême génie, qui avait voulu ensevelir la Hollandesous les eaux, et qui depuis mit le Palatinat encendres. II y a encore des lettres de fa main decette année 168 y, conçues en ces termes: “Sa„ majesté veut qu’on fasse, éprouver les derniè-M res rigueurs à ceux qui ne voudront pas fe faire» de fa religion ; et ceux qui auront la sotte gloire,3 de vouloir demeurer les derniers, doivent êtrej? poussés jusqu’ii la dernière extrémité, ”
Paris ne fut point exposé â ces vexations ; lescris se seraient fait entendre au trône de tropprès. On veut bien faire des malheureux, maison souffre d’entendre leurs clameurs.
Tandis qu’on fesait ainsi tomber par-tout les tem-ples, ee qu’on demandait dans les provinces desabjurations à main armée , Ledit f de Nantes
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