SUR L’HISTOIRE DE CHARLES XII. 9
blés, qu’ils se souviennent qu’étant hommespublics, ils doivent compte au public de leursactions, que c’est à ce prix qu’ils achètent leurgrandeur, que l’histoire est un témoin et nonun flatteur, et que -ie seul moyen d’obliger leshommes à dire du bien. de nous, c’est d’en Faire.
LETTRE
A M. LE MARECHALDESCHULLE MBOURG,GENERAL BES VENITIENS.
A la Haye-, le 15 seftembre 1740.
Mossiecr,
J’Aireçu, par un courrier de M. l’arnbafla-deur de France, le journal de vas compagnesde 170? et 1704, dont .votre excellence a bienvoulu m’honorer. Je dirai de vous, comme deCésar : Eodem anima scrijss qua- bellmìt. Vousdevez vous attendre, Monsieur, qu’un tel bien-fait me rendra ttès-iritéreffé, et attirera de nou-velles demandes. Je vous supplie de me com-