24 LETTRE A Sï. NORBBRO.
Vous citez, Monsieur, des pièces bien m.■dignes d’ètre connues du chapelain de CharlesXIL Votre traducteur, M. Walmob, a eul’équité d’avercir, dans ses notes que ce fontde ces mauvaises et ténébreuses satires qu’íln’est pas permis à un honnête homme de citer.
Un historien a bien des devoirs. Permettez-moi de vous en rappeler ici deux -qui sont dequelque considération, celui de ne point ca-lomnier , et celui de ne point ennuyer. Jepuis vous pardonner 1e premier , parce quevotre ouvrage fera peu lu ; mais je ne puisvous pardonner le second, parce que j’ai étéobligé de vous lire. Je sors bailleurs, autantque je peux, votre très-humble st très-©bci&fan t serviteur.