ET DE L’ÀRCHEVEQUE DE PARIS 4Z
pour des rentes fur les postes. Le roi lui fitdéfense de se mêler dorénavant des affaires del’hôpital, set les évoqua toutes à son conseil.Lelendemain, le premier président de Maupeou ,deux autres président, l’avocat et le procureur-général furent mandés àVerfailles,et on leur or-donna d’apporter les registres , afin que tout cequi avait été arrêté fur cette affaire fût supprimé.On ne trouva point de registre. Jamais plus petiteaffaire ne causa une plus grande émotion danslesesprits. Le parlement cessa ses fonctions,les avo-cats fermèrent leurs cabinets; le cours de la jus-tice fut interrompu pour deux femmes d’un hó-pital; mais ce qu’il y avait d’horrible, c’est quependant ces querelles indécentes et absurdes,on laissait mourir les pauvres Faute de secours.Les administrateurs mercenaires dei’hôtel-Dieus’enrichissaient par la mort des misérables. Plusde charité quand l’esprit de parti domine. Lespauvres moururent en foule; on n’y pensait pas;et lesvivans se déchiraient pour des inepties.
ff Le roi fit porter à chaque membre du par-lement des lettres le julîion par ses mousquetai-res. Les magistrats obéirent en effet; ils reprirentleurs séances; mais les avocats n'ayant pointreçu de lettres de cachet ne parurent point aubarreau. Leur fonction, est libre. Ils n’ont pointacheté leurs places. Ils ont le droit de plaideret le droit de ne plaider pas. Aucun d’eux neparut Leur intelligence avec le parlement irritala cour de plus en plus, Enfin les avocats plaide-+ ío novembre i 7;i, tf as novembre.
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