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guerre les uns contre les autres, se partageaiententre les Français et les Anglais ; ce fut une fuitede guerres civiles dans la presqu’île.
Nous n’encrerons pointici dans les détails deleurs entreprises; assez d’autres ont écrit lesquerelles, les perfidies des Nazerzingue, desMoitzaferzìngue, leurs intrigues, leurs combats,leurs assassinats. On a les journaux des sièges devingt places inconnues en Europe, mal forti-fiées, mal attaquées et mal défendues ; ce n’estpas là notre objet. Mais nous ne pouvons passerfous silence Faction d’un officier français nomméde laTouche, qui, avec trois cents soldats feule-ment, pénétra la nuit dans le camp d’un desplus grands princes de ces contrées, lui tuadouze cents hommes fans perdre plus de troissoldats, et dispersa par ce succès inouï une arméede près de soixante mille indiens, renforcés dequelques troupes anglaises. Un tel événementfait voir que les habitans de l’inde ne font guèreplus difficiles à vaincre que Fêtaient ceux duMexique et du Pérou. 11 nous montre combienla conquête de ce pays fut facile aux Tartareset à ceux qui l’avaient subjugué auparavant.
Les mœurs, les usages antiques fe font con-servés dans ces contrées ainsi que les habille-mens; tout y eít le contraire de nous; la natureet l’art'nly font point les mêmes. Parmi nous,après une grande bataille, les soldats vainqueursn’ont pas un denier d’augmentation de paye;dans l’inde , après un petit combat, les nababdonnaient des millions aux troupes d Europequi avaient pris leur parti. Cbandazaèb. Fun desprinces protégés par M Dupleix fii présent auxtroupes d’environ deux cents m ile francs, etd'une terre -ie neuf à dix mille livYes de rente à
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