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tant, défiant, destiné à être píus malheureuxque son grand-père. Un raïa nommé Gajì , quitantôt le secourut, et tantôt le trahit , le pritprisonnier et lui fit arracher les yeux. [/empe-reur mourut des suites de son supplice Le rajaGajì, ne pouvant se faire empereur, mit en saplace urí descendant de Tamerlan'.c’eÛ Alumgir,qui n’a pas été plus heureux que Jes autres. Les.oniras, semblables aux agas des janissaires,veulent que la race de Tamer lan soit fur le trône,comme les Turcs ne veulent de sultan que dela race ottomane : il ne kur importe qui règne,incapable ou méchant, pourvu qu’iî soit de lafamille. Ils le déposent, ils lui arrachent lesyeux, ils le tuent fur un trône qu’ils regardentcomme sacré. L'est ainsi qu’ils en usent depuisJlurengzeb*
On peut juger fi pendant ces orages les souda,les nabab, les taras du midi de l’Indeíè dis-putèrent les provinces envahies par eux, et siles factions anglaises et françaises fesaient leursefforts p.our partager la proie.
Nous avons fait voie comment un faible dé-tachement d’Européens traînait au combat, oudissipait des armées de Gentous. Ces soldats deVisapour, d’Arcate, de Tanjaour, de GoLconáe, d’Orixa du Bengale, depuis le cap deComorin jufqu’au promontoire des palmiers età /embouchure du Gange, font de mauvaissoldats fans doute: point de discipline militaire,point de patience dans les travaux, nul atta-chement à leurs chefs, uniquement occupésde Jeurpaye , qui est toujours fort au-dessus
4es actions qu’ils u'ont jamaisfaites. Nous ferions bien e.a£:einc de faire un vrai portrait des princes que nous avonsîiu de pr.ès; et on veut nous donner celui ds et
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