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leva des troupes et s’empara d’un royaume en-îit,ict tier au nord-est de Déli. C d) Ce royaume fesait:estsí. autrefois une partie de la Bactriane; il confineait» d’un côté aux montagnes de la belle provincenatte de Cachemire , et de f autre à Caboul.
Mai* Ce brigand, nommé Abdala, fut alors unnlfeœ grand prince, un héros; ii marcha vers Déli enemestí 1746, et nefepromitpas moins que deconqué-t,liW tir tout rindoustan. C’était précisément dans leìpiti® temps que la Bourdonnais prenait Madrafs.:soni. Le vieux mogol Mahmoud , dont la destinéeIsel'i fut d’être opprimé par des voleurs, soit rois, soit1ÊÉS.Ì! voulant l’être,envoya d’abord contre celui-ci sonavictà grand-vifir, sous qui son petit-fils Sba- Abtned fitmgtat ses premières armes. On livra bataille aux por-
ííîíìí, tes de Déli : la victoire fut indécise ; maïs le
grand-vifir fut tué. On assure que les omras,commandans des troupes de l’empereur, étran-glèrent leur maître, et firent courir le bruit qu’ils’était empoisonné lui-même.
Son petit-fil sSha-Ahmed, lui succéda sur ce‘“f trône si chancelant; prince qu’on a peint brave,jelté mais faible, (e) voluptueux, indécis, inconf-
idi« (d) Ce royaume s’appeïle Chiíìii. Nous n’avons trouvéfijltit! ce nom ni dans les cartes de Vaugondi, ni dans nos dic-Dílifil liminaires; cependant il a existé , et il est aujourd’huidémembré.
(e) Nous ne cherehons que le vrai, nous ne prétendonsf a j re p e portrait ni des princes ni des hommes d’Etat quiont vécu àlix mille lieues de nous, comme on s’avise tensfc |llKI les jours de nous tracer jufqu’aux plus petites nuances duitte n caractère de quelques souverains qui régnaient il y a deuxps.’» 11 mille ans, et des ministres qui régnaient fous eux ou fur eux>.
Le charlatanisme qui s’étend par-tout varie ces tableauxeu mille manières ; on fait dire à ces hommes qu’o*'d 1 ®' connaît st peu ce qu’ils n’ont jamais dit, on leur attribuedes harangues qu’ils n’ont jamais prononcées, ainsi que
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