HISTOIRE OU FABLES. 2ZZ
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I Fœtussegf que ;
ARTICLE XXXI.
De l'hijìoire des Indiens jusqiìà Timcurou Tamerlan.
tatìiit,
'Jttpit'f JuSqu'ou l’insatiable curiosité de í’efprit euro-re, leiid péen s’eit - elle portée? Du temps de Tite-
USQU'OU l’insatiable curiosité de í’efprit euro-
îtperfea,’ d^ive, c’etait être savant de connaître sii ísoiretboesli république romaine, et d'avoir quelque
teinture des auteurs grecs. Cette nouvelle paf.titlìtcít ® on ^ es ^rebives n’a peut-être pas six radie anstátffliè d’antiquité, quoique Platon dise en avoir vuUa!r âs dix mille ans. Les hommes onc ete très-Latétï long - temps comme tous nos rustres qui , en-,î tièrement occupes de leurs oefbins et de leurs)t ,,, travaux toujours renaissar.s, ne s’embarraíïentjamais de ce ce qui s’eit fait dans leur chau-1 . ? mière cinquante ans avant eux. Croit-on questticlt j es h a i3i tari¥ d e ] a forêt - noire soient sortnsctllsí curieux de l'antiquité, et que les quatre villesKMî« forestières aient beaucoup de monumens • Lacorne paillon de l’histoire est née , comme toutesnt;ltF les autres, de l'oi'siveké. Maintenant qu’il faut! autos' entasser dans fa tête ks révolutions des deuxlulíifíif mondes , maintenant qu’on veut connaître àimper- fond les nègres d’Angola et les Samoyèdes,
ie,(a ; le Chili et le Japon, la mémoire succombe
j’Egrpn sous le poids immense dont la curiosité l’ajjijlií, chargée. Le lieutenant colonel Dow s'est donné
la peine de traduire en sa langue une partie
íllíW d’une histoire de l’inde, composée dans Delimême par le persan Cajlím Ferìflha , sous lesyeux de Tempereur de l’Jnde Jehan-guir , aucommencement de notre dix - septième siècle.
Cet écrivain persan y qui parait un homme