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ou fables. 241
pas la langue du hanscrit, et que par consé-quent l’antiquité lui était inconnue.
Après les temps fabuleux chez toutes les na-tions , viennent les temps historiques ; et cethistorique est encore par-tout mêlé de fables.Ce font chez les Grecs les travaux d Hercule,la toison d'or, le cheval de Troye. Les Romainsont le viol et la mort de Lucrèce , l’aventurede Clélie et de Scévola le vaisseau qu’unevestale tire fur le fable avec fa ceinture, lepontife Navius qui coupe un caillou avec unrasoir. Tous nos peuples barbares Germains ,Gaulois, habitans de la Grande Bretagne , lé-saient des miracles avec le gui de chêne ; lesBretons descendaient d e Brutus, fils cadet d’E-nce leur roi Vortiger était sorcier. Un pré-tendu roi de France, nommé Childeric , s’en-fuyait en Allemagne qui n’avait point de rois;et là il enlevait au roi Bazin la reine fa femmeBazine. Un ange descendait du ciel, on nesait pas précisément de quelle partie , pourapporter un étendard au sicambre tìildoniaUn pigeon descendait aussi du ciel, et luiapportait dans son bec une petite fiole d’huil\Les Espagnols, mêlés d’ancîens Tyriens, etensuite d’Africains , de Juifs , de Romains,de Vandales , de Goths et d’Arabes, venaientpourtant en droite ligne de Japhet par Tuòal,fils d ’lbcrus. Hispan appela le pays Espagne.Lujus , fils d’Elie , fonda le royaume de Lu li-tanie , qui est aujourd’hui le Pottugal ; maisce fut Ulysse qui bâtit Lisbonne.
Parcourez toutes les nations de l’univers, vousn’en trouverez pas une dont l’hístoíre ne com-mence par des contes dignes des quatre filsAimon, et de Robert-le-diable. Fcriftha sentitT. 3 j. Fragmenssuri'Inde, etc. T. II. X