HISTOIRE
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fcten.jce ridicule universel, -st son traducteuranglais le sent encore mieux.
Ci qu’il y a de pis, c’est que le savant Firijìhavê nous apprend ni les mœurs.ni les lois , niles usages du pays dont il parle,, et dans lequelil. vivait.
Nousn’avons vu dans toute son histoire qu’untoi juge ; il se nommait tíiker-rmtgit. Les poètesde Gàa.tetnps disaient que l’aimant n'osai t attirerle fer, et l’ambre n’osait s’attacher à la paillefans fa permislìon.
Ce qu’il rapporte peut-être de plus curieux ,c’est qu’il a trouvé d’anciens mémoires qui con-firment ce que les Persans disent de leur hérosKujìan , qu’il conquit l’Inde environ douzecents ..ans avant notre ère vulgaire.
. Cçtte-découverte prouve ce que nous avonsdit:,que l’Inde , ainsi que l’Egypte , appartinttoujours, à qui voulut s’en emparer. C’est lefort de presque tous. les climats heureux.
La chronologie est très-blen observée par cetauteur ; il semble qu’il ait prévu la réforme quele grand Newton a fait à.cette science. Newtone.t Fériftha s’accordent dans l’époque de Darius ,fils d 'Histajpe , et dans celle d 'Alexandre.
L’auteur persan dit qu Alexandre , deventiroi de Perse, ne fit la guerre à Ponts que surle refus de ce prince indien de payer le tributordinaire qu’il devait aux rois de Perse. CePorus t que d’autres nomment Por , il l’appelteFor, qui était probablement son véritable nom;mais il ne dit point, comme Quinte - Curce,qu'Alexandre rendit son royaume au roi vaincu :au contraire il assure que Porus, ou For , péritdans une. grande bataille. 11 ne parle point deTaxilô; ce n’est point un nom indien. Férifthane dit rien de l’invasion de Gengis - kan , gui