DU CARDINAL DE RICHÉLIEU. 20 $
Objection.
Il ne paraît pas facile , dit-on dans la préfacede réditeur du nouveau testament politique , deconcilier fopiuioít où U on était à l'hôtel de Riche-lieu que le testament politique ct ait du cardinalde Richelieu , avec ce qu’avance M. de Voltaire ,qu’ayant fait demander chez tous les héritiers ducardinalJi on avait quelque notion que le manu-scrit du testament ait jamais été dans leur maison %ou répondit unanimement que personne n’euavait eu la moindre connaissance avant Vim-prejjton.
Réponse'.
Rien n’est plus aisé à concilier. M. de Voltairechercha ce manuscrit dans l’hòtel de Richelieu, ilne l’y trouva pas, et les déposttaires des archiveslui dirent qu’ils ne savaient jamais vu. En effet lefeu! exemplaire manuscrit qui avait été chez ma-dame la duchesse é’Aiguillon seconde du nom tcomme il était dans trente autres bibliothèquesde Paris, fut transféré en 170; avec d’autrespapiers du cardinal, au dépôt des affaires étran-gères. Nous verrons en son lieu de quelle autoritéest ce manuscrit.
Réflexion.
D’ou venait sédition du prétendu testamentpolitique imprimé en 1688 ? pourquoi Féditeurnecite-t-ií pas ses garans, ses autorités ? d’où a-t-ilreçu ce manuscrit? C’est une pièce st importantepar le nom du respectable auteur» qui on sattribue,par le monarque auquel elle est adressés , par le