áôS DOUTES SUR LE TESTAMENT
distribution âeiénéjtccs.
Réponse .
Je supplie d’abord J\l. de Fonce magne de vou-loir bien instruire le public si on a confronté récri-ture reconnue du cardinal de Richelieu avec cesnotes margina’es ; cet éclaircissement est d’unenécessité indispensable ; je ne cherche commelui que la vérité. Le cardinal fesait souventmettre de pareilles notes par Rois-Robert et parfort médecin Citais , comme le rapporte Péiìjfondans son histoire de l’académie, au sujet de lacritique du Cid. Je m en rapporte entièrement àM. de Foncemagne , comme je le dois.
En second lieu, oserais je dire que cette narra-tion succìnte qui est au-devant du testament politi-que me paraît une preuve évidente de la supposi-tion du testament ?
Je prie le lecteur attentif de faire avec moi sesréflexions qui vaudront mieux que les miennes.
Madame la duchesse est Aiguillon , seconde dunom, avait, dit - on, entre les mains ce dépôtprécieux : l’authenticité du testament politique étaitcombattue hautement par plusieurs écrivains.
Comment ne se trouva-t-il personne dans famaison qui opposât cette pièce victorieuse à l’in-créduiité des Javans? comment fur-tout la secondeduchesse d 'Aiguillon ne s’éleva-t-elle pas contref avocat pensionnaire de fa maison, auteur
de fhistoire de son grand oncle ? li osait s’inscrireM faux contre le testament, dont elle avait,
d>t-on,