DU CARDINAL DE RICHELIEU. 20?
d’un jeune débauché sortant des écoles , étaitl’ouvrage du consul Petronius ? On aurait beaurelier les faussas décrétais en maroquin rouge,elles n’en feraient pas moins fausses.
AuSì le judicieux M. de Foncetnagne ne fait-pas grand fond fur cette preuve qu’U allègue.
Objection trìs-sorte de M de Foncemagne*
Ce sage et savant critique me fait une objectionbien plus importante, ët qui peut faire une très-grande impression fur les esprits; c’est qu’il setrouve au dépôt des affaires étrangères une copiedu testament d-u cardinal de Richelieu. Je ne fuispas à portée de la voir dans le fond de mes dé-serts ; et quand je serais au louvre , je ne pourraisrn’en rapporter à nies yeux, à qui la lumière estpresque entièrement refusée. Je fais lire la lettrede M. de Foucemagne , je dicte mes doutes, etje .lui demande des éciairciffemens-
Le nouveau testament qu tl a fait imprimerporte, dit-il, des corrections en marge de la maindu cardinal de Richelieu; ces corrections d’unedemi-ligne font dans le discours préliminaire inti-tulé Maximes d'ktat ou Tcjìament politique tsuccinte narration des grandes actions du roi.
A la fin de cette succinte narration on prétendsue ie cardinal de Richelieu a écrit de sa main }Monaco
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pu lires d'Espagneperdues par la tempête