Z 06 SI L’iîjTOUslUNlIE
Si f intolérance fut de droit divin dant le judaïs-me, it Ji elle sut toujours mise en pratique.On appelle, je crois, droit divin , les préceptesque dieu a donnés lui-même. 11 voulut que lesJuifs mangeassent un agneau cuit avcc des laitues,et que les convives le mangeassent debout , unbâton à la main, en commémoration du F basé ,■ ilordonna que la consécration du grand-prétre seferait en mettant d u sang à son oreille droite et àsa main droite et à son pied droit; coutumes extra-ordinaires pour nous, mais non pas pour l’antiqui-té ; il voulut qu’on chargtát le bouc Hazaze! desiniquités du peuple ; il défendit qu’on se nourrîtQg) de poissons fans écailles, de lièvres, dehérissons , de hibous , de griffons, d’ixions etc.
II institua les fêtes , les cérémonies ; toutes ceschoses qui semblaient arbitraires aux autres na-tions, et soumises au droit positif, à s u sage, écantcommandées par dieu même , devenaient undroit divin pour les Juifs, comme tout ce quejesus-chkist, fils de Marie, fils de DIEU, nousà commandé , est de droit divin pour nous.
Gardons-nous de rechercher ici pourquoi DIEUa substitué une loi nouvelle à celle qu’il avaitdonnée à Moïse, et pourquoi il avait commandéà Moïse plus de choses qu’au patriarche Abraham,et plus à Abraham qu’à Noé, {hh) 11 semble qu’il
(gg) Deutér. chap XIV-
ihh) Dans ridée que nous avons de faire fur cet ouvragequelques notes utiles, nous remarquerons ici, qu’il estdit que DIEU fit une alliance avec A 'oé, et avec tous lesanimaux ; et cependant il permet à Noé, de manger detout ce qtà a vie et mouvement i il excepte feulement le sang,
«îom U ne permet pas qu’on íe nourrisse. DIEU ajoute qu’U
(