z;8 SI L’INTOLERANCE
humaine : Vous mangerez , dit-il, le cheval et letavalier j vous boirez k sang des princes. Plusieurscommentateurs appliquent deux versets de cetteprophétie aux Juift mêmes, et les autres aux ani-maux carnassiers. On ne trouve dans toute l'his-toire de ce peuple aucun trait de générosité, demagnanimité, de bienFesance; mais il s’échappetoujours dans le nuage de cette barbarie íi longue«t si affreuse des rayons d’une tolérance universelle.
Jepbté inspiré de dieu , et qui lui immola safille, dit aux Ammonites : (yy) Ce que votre dieuCbanws voiu a donné ne vous appartient-il pas dedroit ? Jbuffrez donc qtte nous prenions la terreque notre dieu nous a promise. Cette déclarationest précise ; elle peut mener bien loin ; mais aumoins eile est une preuve évidente que DIEUtolérait Çbamos. Car la sainte écriture ne dit pas :Vous pensez avoir droit sur les terres que vousdites vous avoir été données par ie dieu Cbamoselle dit positivement : Vous avez droit, tibijuredebentur , ce qui est le vrai sens de ers paroleshébraïques : Oíbo tbirajlb.
quelquefois ses enfans avant que DIEU eSî ordonné áAbraham de lui sacrifier son fils unique Isaac pour éprouverla foi,
■Sanckoniathon y cité par Eitsèbe , rapporte que les Thénï*tiens sacrifiaient dans les grands dangers le plus cher deleurs enfans, et quV/wj immola son fils Jehud à-peu-prèsdans le temps que DIEU mit la foi d'Abraham z réprouve.II eiì difficile de percer dans les ténèbres de cette antiquité;mais il n'elì que trop vrai que ces horribles sacrifices ontété presque par-tout en usage ; les peuples ne s’en fontdéfaits qu’a mesure qu’íls se sont policés- La poliuíleamène l’humamté.
O^) Juges, chap, XI, v. 24.