326 EXTREME TOLERANCE
fois que DIEU punit les pères dans les enfant , juf-ejii à l'a quatrième génération : cette menaça étaitnécessaire à un peuple à qui DIEU n’avait révéléni l’immortalité de l’ame, ni les peines et les ré-compenses dans une autre vie. Ces vérités ne luifurent anncncces ni dans le Décalogue, ni dansaucune loi du Lévitique et du Deutéronome, (fê-taient les dogmes des Perses, des Babyloniens,des Egyptiens, des Grecs,, des (Itérois; mais ilsne constituaient nullement la religion des Juifs.Afoise ne dit point, honore ton père et ta mèreJìtu veux aller cni ciel ; mais (§) honore ton pèreet ta mère , afin de vivre longtemps fur la terre :j! ne les menace que de maux corporels, de lagale sèche, de la gale purulente, d’ulcères malin*dans les genoux et dans les gras des jambes, d’ètrcexposés aux infidélités de leurs femmes , d’em-prunter à usure des étrangers, et de ne pouvoirprêter à usure ; de périr de famine , et d’étre ob-ligés de manger leurs enfans : mais en aucun lieuii ne leur dit que leurs âmes immortelles subirontdes toarœens après la mort, ou goûteront des fé-licites. Dieu, qui conduisait lui-même son peu-ple, ie punissait ou ie récompensait immédiate-ment après ses bonnes ou ses mauvaises actions.Tout était temporel ; et c’est une vérité dontTFarburton abuse pour prouver que la loi desJuifs était divine; íb) par.ee que dieu même
'§) Beutf'r. chap, XXVIÍÍ,
(A; II n’y a qu'u n seul passage dans les lois dehíoïfç^ d’où Pou put conclure qiPil était instruit ôsl'opinîon régnante chez les Egyptiens , que l’ame ne«teurt point avec le corps., ce passage est ^ès-importan^