S_78 amour socratique. !
paraît qu’une faiblesse dansle jeune Alcìbiaie,(}>) Il
est une abomination dégoûtante dans un ma- hon!îelot hollandais, & dans un vivandier moíco- irú.rvite. cher
Je ne puis souffrir qu’on prétende que les í’ill
•Grecs ont autorisé cette licence. On cite le Or-législateur Solon , par.ce qu’il a dit en deux sesb
jnauvais vers : dire ì
pas a
Tu cfcJiirss im besu garçon , M-x
Tant qu’il c'aura ta.-be au menton, (c) COI®
. dácisw
Mais en bonne foi , Solon était-il lé- SU■giíhteur quand il fit ces deux vers ridicules ? tiquit
Ì1 était jeune alors., & quand le débauché fut M
devenu sage , il ne mit point une telle infamie d 'm
parmi les lois de fa république. Accufera-t-on mm
Théodore de Bè\e d’avoir prêché la pédérastie ce qu
jdans son église , parce que dans fa jeunesse il prince
•fit des vers pour le jeune Candide 1 St qu’il des j
dit : «à
lesstí
j4mph3or -fritte & iílam . fièrs
Je fais pour lui, je fuis pour elle. JlOífaj
U
( b) Un écrivain moderne nommé T archer f répétíretrc faltlllZs collège., d tins un libelle rempli d’erreurs en toutjgen.re ? & de la critique la plus gïossière , ose citer jen? fais quéí bouquin dans lequel on appelle Socrate “ ,
JSaniïus piderajfcs , Socrate saint b. . . I! n*a pas étésuivi dens ces horreurs par l’abbé Foucher ' maïs cùt òei
abbé, non moins grossir , s’est trompé encore lourde- ^6 c
ment fur Zoroajìre. & íur les anciens Persans. Il en Ja Pçr
a été vivement repris par un tomme savant dans leslongues -orientales.' HlOílfî!
<í c ) Traductioa d'Acniot } grand.»anai.ôni,er de Fraccg*