AMOUR SOCRATIQUE. ÍJtyI! faudra dire qu’ayant chanté des amours1 ffliì honteux dans son jeune âge, il eut dans S’âgefmiû jr,* r ['ambition d’être cbef de parti , de prê-cher la réforme , de se faire un nom. Hic vir: fj‘í & ille puer.
On abuse du texte de Plutarque , qui dansfîfc ses bavarderies , au dialog-ie de Vamour, faitdire à un interlocuteur que ies femmes ne fontpas dignes du véritable- amour q ( d ) mais unautre interlocuteur sourient le parti des femmescomme il le doit. On a pris l’objection pour ladécision.
ft-iU- íl est certain , autant que la science de Pan-aris' tiquité peut l'être , que l’amour socratiqueaider; n’étaìt point un amour infâme : c’est ce nom
leirí® à’amour qui a trompé. Ce qu’on appelait les
líera-K amans d’un jeune-homme étaient précisémentpelés: ce que sont parmi nous les-menins de nosjeratí: princes ; ce qu’étaienf les enfans d'honneur ,
:ìké des jeunes gens attachés à l’éducation d’unenfant distingué , partageant les mêmes études ,les mêmes travaux militaires : institution guer-rière & sainte dont on abusa comme des fêtesnocturnes & des orgies.
La troupe des amans institués par Laïus ,était une troupe invincible de jeunes guerriersi!i.i f' engagés par serment à donner leur vie les unspour les. autres, & c’est ce que la disciplineantique a jamais eu de plus beau.
Sextus- Empiricus & d’autres ont beau direque ce vice était recommandé par les lois dedia í- fa Perse. Qu’ils citent le texte de la loi ; qu’ilsœil» montrent le code des Persans : Sc si cette abQ<$
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