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A litions redoublés ouvre le ciel Sc l’onde JEt comme un touibillon , embrassant nos vaisseaux ,Semble en sources de feu bouillonner fur les eaux.les vagues quelquefois , nous portant fur leurs cimes 9Kous font iouler apA'; fous de vastes abymes,
Où les éclairs pressés , pénétrant avec nous ,
Ls or des gouffres de feu semblaient nous plonger tousjLe pilote effrayé , que la st2w.me environne ,
Aux rochers qu'il fuyait lui-méme s'abandanss»
A travers les écueils , notre vaisseau pouffé ,
Se brise Sc nage enfin fur les eaux dispersé.
îtaíti On volt peut-être dans cette description lepoëte qui veut surprendre les auditeurs par let\mli récit d’un naufrage, & non le personnage qui
les,ilit veut venger son père & son ami , tuer ie tyran
timfc d’Argos, St qui est partagé entre l’amour 3cla vengeance.
’ Lorsqu’un personnage s’oublie , & qu’il veut
t«,sp. absolument être poète, il doit alors embellir
( ’j W k ce défaut par les vers les plus corrects 3c les
A plus élégans.
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A 7 e voulut point tenter fou retour dans Argos
Qu’il n’eût in.errogé VçraoU de PóLos.
Ce tour familier semble ne devoir entrer querarement dans la poélìe noble. Je ne voulus pointaller à Orléans que je n’eujfe vu Paris, Cettephrase »’est admise, ce me semble, que clansîa liberté de la conversation.
A ie fi jofies foins on souscrivit fans peine.
Tome J2, Di3, Philos, To v.e I, B b