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X)e la primitive église , fi" de ceux qui ont cru' la rétablir.
Les Juifs ainsi que tous les peuples dë Syrie*furent divisés en plusieurs petites congréga-tions religieuses , comme nous l’avons vu :toutes tendaient à une perfection mystique.
Un rayon plus pur de lumière anima lesdisciples de Sc Jean qui subsistent encore'-yersMosui. Eníìn , vint fur la terre le sils de D^Etrannoncé par St Jean. Ses disciples furentconstamment tous égaux, xesus leur avait ditexpressément : ( i ) II n’y aura parmi vousnipremier ni dernier.... Je suis venu pour servir& non pour être servi.... Celui qui voudra êtrele maître des autres les servira.
Une preuve d’égalité c’est que les chrétiens r»dans les commencemens, ne prirent d’autrânom que celui de frères. Il s’affemblaìent ®Cattendaient l’efprit ; ils prophétisaient quant!ils étaient inspirés. St Paul dans fa première,lettre aux Corinthiens , leur dit: (k) Si dansvotre ajsemblée chacun de vous d le don ducantique , eelui de la dofirine , celui de l’apo —ealypse , celui des langues , celui d’interpréter ,que tout soit à Vêdìfication, Si quelqu’un parlede la langue comme deux ou trois , & par parties fqu’il y en ait un qui interprète.
Que deux ou trois prophètes parlent , que lesautres jugent ■ & que fi quelque chose est révéléeà un autre , que le premier se taise : car vou s
(i) M/ttth. chap. XX, St Marc, chap, IX & X.
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