ESPRIT. IYZ
©h sl n’y avait rien , que répliqueront Newton.& Clame ?
Newton regarde fespace comme hfensoriuntà dieu. J’ai cru entendre ce grand motautrefois , car j’étais jeune ; à présent je nel'entends pas plus que ses expl cations de^Apocalypse. L’espace sensorium de dieu,î’organe intérieur de dieu ; je m’y perds 8clui aussi.
Il crut, au rapport de Locke , ( a ) qu’o*pouvait expliquer la création , en supposantque dieu , par un acte de sa volonté & deíon pouvoir, avait rendu l’espace impéné-trable. II est triste qu’un génie tel que Newtonait dit des choses si inintelligibles.
ESPRIT,SECTION PREMIÈRE,’
O N consultait un homme, qui avait quel-que connaissance du cœur humain , sur unetragédie qu’on devait représenter : il réponditqu’il y avait tant d’esprit dans cette piècequ’il doutait de son succès. Quoi? dira-t on,est-ce ià un défaut , dans un temps ost toutle monde veut avoir de l’esprir , osi l'onn'écrit que pour montrer qu’on en a , oà lepublic applaudit mème aux pensées les plus
(a! Cetie anecáot* est rapporté» par le traducteur dttÌ 1 MJsaif.ir l’en<étalement humain , tom. IV, pag, ,75.
Tome j 7. Philo/, Tome F J, R