rgi5 esprit.
liberté pour laquelle on suppose qull com-battit St qu’il mourut.
Que serait-ee donc qu’un ouvrage remplide pensées recherchées St problématiques ?Combien font supérieurs à toutes ces idéesbrillantes ces vers simples St naturels?
Ciana, tu t’en souviens , êf veau m’affafliner !Soyons amis, Cinna , p'eA moi qui t’en convie.
Ce n’est pas ce qu’on appelje esprit ; c’estlç sublime St le simple qui font la vraie beauté.
Que dans Rodogune, Antiochus dise de saMaîtresse qui le quitte , après lui avoir indi-gnement proposé de tuer sa mère :
Elle fuit) mais en Parthe , en nous perçant le cœur.
'Antiochus a de l’esprit ; c’ess faire une épi-gramme contre Rodogune : c’esl comparer ingé-nieusement les dernières paroles qu'elle diten s’en allant, aux flèches que les Partheslançaient en fuyant. Mais ce n’est point parcsque fa maîtresse s’en va , que la propositionde tuer sa mèke est révoltante : qu’elle forte,ou qu’eíle demeure , Antiochus a égalementle cœur percé. L’épigramme est donc fausse ;& si Rodogune ne sortait pas, cette mauvaiseépigramme ne pouvait plus trouver plaçe.
Je choisis exprès ces exemples dans lesmeilleurs auteurs, afin qu’ils soient plus frap-pans. Je ne relève pas daijs eux les pointesÇr les jeux de mots dont on sent le faux aisé-ment : il n’y a personne qui ne rie , quandda n.s h tragédie de la Toison d’or Hipfyile