'S,
:r se ta,urs,
mueíîgî,diacre, &
:tó,jîarre avec r:ordinaire,Efflent k
ìOHMÌle,
■vossijii't:aidesTi'.nababs fane le k:raíjnelçst
sèreof eifais Mn'y a 5»aile parti: de Tjï,àuréloçautre ««ain 1»!ii m» à'ii/i/rieri,aiót pïs grandsmi: fci,
d-L p: doit if
ÉTATS , GOUVERNEOTEWS.' Lzy-
dans les- îles, ou entre des montagnes, commsdes lapins qui se dérobent aux animaux car-nassiers ; mais à la longue ils font découverte& dévorés.
Quand les deux voyageurs furent arrivésdans l’Asie mineure , le conseiller dit au brame :Croiriez-vous bien qu’ìl y a eu une républiqueformée dans un coin de l'Italie, qui a duré'plus de cinq cents ans , & qui a possédé cetteAsie mineure , l'Asie , l’Afrique , la Grèce ,les Gaules, l’Efpagne , 8c l’Italie entière j! Ellefe tourna donc bien vîte en monarchie, dît-le brame? Vous l’avez deviné , dit l’autre. Maiscette monarchie est tombée, & nous fefans tou3les jours de belles dissertations pour trouverles causes de fa décadence & de fa chute. Vousprenez bien de la peine, dit i’Indien ; cet empireest tombé psrce qu’il existait. Il faut bien quetout tombe ; j’efpère bien qu’il en arrivera toutautant à l empire du grand-mogol,
A propos , dit l’Européen , croyez - yqusqu’il faille plus d’honneur dans un Etat des-potique , & plus de vertu dans une république ?L’Indien s’étant fait expliquer ce qu’on entendpar honneur , répondit que l’honneur était plusnécessaire dans une république, & qu’on avaitbien plus besoin de vertu dans un Etat mo-narchique. Car, dít-il, un homme qui prétendêtre élu par le peuple ne le fera pas s’il estdéshonoré ; au lieu q.u’à la cour il pourra aisé-ment obtenir une charge , selon la maxime d’itngrand prince , qu’un courtisan pour réussir doitn’avoir ni honneur ni humeur. A l’égard dela vertu, il en faut prodigieusement dans unecour pour oser dire la vérité. L’homme ver-