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ÉTATS-GÉNÉRAUX, 2.4,
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ï L y en a toujours eu dans I’F,urope , &probablement dans toute la terre , tant il eílnaturel d’assembler ìa famille , pour connaîtreses intérêts & pourvoir à ses besoins. Les far-tâtes avaient leur Cour-ilté. Les Germains ,selon Tacite , s’affemblaient pour délibérer.Les Saxons & les peuples du nord eurent leurWittenagemot. Tout fut états-généraux dansles républiques grecques & romaines.
Nous n’en voyons point chez les Egyptiens,chez les Perses, chez les Chinois , parce quenous n’avotis que des fragmens fort imparfaitsde leurs histoires ; nous ne les connaissonsguère que depuis le temps où leurs rois fu-rent absolus, ou du moins depuis le temps oùils n’avaient que les prêtres pour contre-poidsde leur autorité.
Quand les comices furent abolis à Rome ,les gardes prétoriennes prirent leur place ; dessoldats in solen s , avides, barbares & lâchesfurent la république. Sepdtnc Sévère les vain-quit & les cassa.
Les états-généraux de i'empire ottoman fontles janissaires & les spahis ; dans Alger & dansTunis c'est la milice.
Le plus grand & le plus singulier exemplede ces états-généraux est la diète de Isatis-bonne qui dure depuis cent ans , où siègentcontinuellement ícs repréíentsns de I'empire ,les ministres des électeurs , des princes , descomtes , des prélats h des villes impériales,lesquelles font au nombre de trente-fept.
l'urne 57. Dia. Philos, Tome VT X