ET DE ST. DE VOLTAIRE. I§
Je vous fui* obligé de la p«tt que vous prenez à-
' rétablissement de ma nièce : este a une figure fort *77 ?•
intéressante, jointe à une conduit* qui me faitespérer qu’elie sera heureulé, autant qu’íi estdonné à notre espèce de l’être.
Je m'informerai de ce compagnon du mal-heureux la. Barre ; et s’il a de la conduite, il.[jjj fera facile de le placer. Votre recommandationPljjj ne lui fera pas inutile.
Les nouvelles qu’on, vous donne de Paris dif-fèrent prodigieusement de celles que je reçois«rles de Pétersbourg. On vous écrit ce que l’on sou-ri dí haite, mais non pas ce qui existe; enfin ce que
com- l’on se promet du fruit de ces tracasseries, ce
joac- qui peut-être était possible autrefois, mais àà quoi l’on ne doit s’atten Jre aucunement en Sussecheli de la sagesse du gouvernement actuel,ibe ilt Eh bien, je vous ai rogné quelques années * et
je pat je ne m’en dédis pas : vos ouvrages ont trop d«
le auï fraîcheur pour être d’un vieillard. Vous m’enver-
:t q* riez .votre extrait baptistère , que je n’en croirais
ntffiK pas davantage à votre curé.
C3mM On juge mal, on est déçu
En fe fiant à l’apparence :
KOlii- J; fuis très-sûr et convaincs
haosiî Que Voltaire en secret a bu
strveii: De la fontaine de Jouvence.
apoKîS Jamais aucun héros n’approcha de son sort,
euxi! Jmmortel par sa vie, ainsi qu’après sa mort.
C’est cette première immortalité qui me touchegtierli | e pl U s. Je fuis intéressé à votre conservation ;
iris. Fautre vous est sûre. Souvenez - vous de ia