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Oeuvres Complètes De M. De Voltaire
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ET DE M. DE VOLTAIRE. 43

vous améliorez. Js ne fais s’iìs auraient recueilli les —"

jésuites; mais ie fuis sûr que vous les rendrez uti. 1 7 7 5 *les, fans souffrir qu’iis puissent jamais être dange-reux. On dit qu 'Antoine fit le voyage de Brindesà Roms dans un char traîné par des lions ; vousattelez dss renards au vôtre, mais vous leur met-tez un frein dans la gueule, et, quand il le faudra,

50íc| S"| vous leur mettrez le feu au derrière, comme

ma *îp«! Samson , après les avoir attachés par la queue.

îctreÍH', Tout de qui me fâche, c’est que vous n’établilïïez

1 plisbe| pas une église de fociniens comme vous en établis,

pspieîíi fez plusieurs de jésuites; il y a pourtant encore

erfafc des fociniens en Pologne. L’Angleterre en regorge,

leíliniîs nous en avons en Suisse; certainement Julien

les aurait Favorisés; ils haïssent ce qu’il haïssait.

;de abolie, tes gens comme lui. De plus, ayant été tant per-

je dis d; sémites par les Polonais, ils ent quelque droit à

plus gai votre protection.

gré co®; Après tout le mal que j’ai osé dire des Turcs à

;i, eteoii votre Majesté, je ns vous propose pas une mof-li fralfi quée ; cependant Barberoetfse en eut une à Mar-

5 Gífgcííí Teille ; mais vous n’êres pas fait pour nous imiter :

■tout ce que je fais, c’est que votre nom fera bienequewi grand de Dantzick jufqu’en Turquie, et de l’ab->rd de moi baye d’OHva àSainte-Sophie. Nous donnons nous■fléchi; je autres beaucoup d’opéra comiques,

cevoustn One votre Majesté daigne conserver vos bontésmlesîvs su vieux malade Libunius.

nsrisfffl!

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et

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