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consacre■ rigtï»e revoiismaoe;
ET DE M- DE VOLTAIRE.
LETTRE XXXIV.
DU ROI.
A Potsilam j le I8 de novembre.
igikî JN E me parlez point de l’Elyfée. Puisque Louis
: crimi- XV y est, qu’il y demeure. Vous n’y trouveriez
de» que des jaloux : Homère , Virgile , Sophocle ,
wifî Euripide , Thucydide , Démoftbèues zt Cicéronrasai tous ces gens ne vous verraientarriverqu’â contre-iieáia cœur. au Heu qu’en restant chez nous, vous pou-vez conserver une place que personne ne vousiisratî dispute , et qui vous est due à bon droit. Un
:cleá. homme qui s’est rendu immortel, n’est plus affu-
joeikis jetti à la condition du reste des hommes : ainsi
sîjBft vous vous è'.es acquis un privilège exclusif,íbífi; ' Cependant, comme je vous vois soit occupé d utaim fort de ce pauvre dEtallonde, je vous envoie une
îîtôi; lettre de Paris qui donne quelque espérance. Vous
ilrez a y verrez les termes dans lesquels le garde des
voudra sceaux s’exprime, et vous verrez en même temps
olepìi que M, de Vergennestz p"ête à la justification de
scre; de l'innocence. Cette affaire sera suivie par M. de
cxâ- Coltz j j’espère à présent que ce ne sera pas en
vain, et que Voltaire , le promoteur de cette® œuvre pie, en recevra les remercîmens de
inouiii à’EtaíIonde et les miens.
Si je ne vous croyais pas immortel, je consenti-rais volontiers à ce que d'Et abonde restât jusqu’àla fin de son affaire chez votre nièce. Mais j’efpèreque ce fera vous qui !e congédierez.
Votre lettre m’a affligé. Je ne saurais m’acjOB.
1774-