çg LETTRES DU ROI DE PRUSSE
batailles ; j’ofe yo s dire que personne n’y serais*77J* plus propre que d ’Etalloxde Morìva’. C’est unechose étonnante que la célérité , la précision et labonté de ses dessins. II semble qu’il ait été vingt:ans ingénieur.
Puisque j’ai commencé. Sire, à vous parler de lui,je continuerai à-prendre cette liberté; mon cœurest pénétré- dçs bontés dont vous l’honorez , lejroment approche où il espère s’cn servir, Mai$tuffi le congé que votre Majesté lui accorde, vaexpirer au mois de mars. 11 abandonnera fans doutetoutes ses espérances pour voler à son devoir, c’estson dessein. Je vous implore pour lui et malgré lui.Accordez-nous encore six mois. Je n’ofe renou-vêler ma prière de l’honorer du titre de votre ingé-nieur et de lieutenant ou de capitaine; tout cgque je soi , c’est qu’une victime des prêtres peutêtre immolée, et qu’un homme à vous fera res-pecté. Vous ne vous bornez pas à donner l’im-mortalité, vous donnez des fauve-gardes danscette vie. Je passerai le reste de la mienne à re-mercier, à relire Marc-Aurèle Julien Frédéric ,héfoï de la guerre et de la philosophie.
Le vieux malade de Fcrney ,
LETTRE XLIL
BU ROT.
A Potsdam, le 27 de janvier,
T’etais préparé à tout, excepté de recevoir patvotre lettre un pian de cet art digne des cannibaleset d s anthropophages. Motivai me revient com-me Alexandre : ce dernier était disciple d’Arilìotf,