ST DE M. DE VOLTAIRE. Y?
LETTRE X L I.
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«riais:nte, íoî^sz'élisait!»
D Elit.
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DE M, DE V O L T A I R E.
Janvier.
SIRE,
J e reqois dans ce moment !e buste de ce vieillarden porcelaine. Je m’écrie en voyant l’inícrip.tion, (*) dont je fuis si indigne :
Les rois Je France et d’AngleterrePeuvent Je rubans bleus parer leurs courtisans jMais il est un roi fur la terreQui fait de plus nobles présens.
Je dis à ce héros, dont la main souveraineMe donne rìmmortalití :
Vous m’accordez, grand homme, avec trop de bontéDes terres dans votre domaine.
A propos d’immortalité, on vient de faire unemagnifique édition de la vie d’un de vos admira-teurs (**) , qui a marché dans une partie de cettecarrière de la gloire que vous avez parcourue danstous les sens. II y a un volume tout entier de plansde batailles, de campemens et démarchés, etde toutes les actions où il s'était trouvé dès l’àgede douze ans. Les cartes font très-fidélisa ettrès-bien destinées : quoiqu’en qualité de pol-tron je déteste cordialement la guerre, cependantj’avoue à votre Majesté que je désirerais avecpassion que votre Majesté permit de deffinsr vos
(*} Immortali .
(**) Le maréchal de Saxe i
T. 7 7. Carres p, du roi it Pttí x T. IV, I.