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ET DE M. DE VOLTAIRE. IOI
LETTRE XLI1I.
DE M. DE' VOLTAIRE.
A Ferney , 4 février»
SIRE,
Pendant que à’Etal Ion de Moriva! vous cons-truit des citadelles fur le papier et les assiège , pen-dant qu’il dessine des montagnes, des vallées, deslacs, le vieux malade de Ferney s’est avisé de faireune tragédie qu’il prend la liberté de mettre auxpieds de votre Majesté. Il vous supplie de ne la paslire, parce qu’elle n’en vaut pas la peine; maisdaignez du moins jeter un petit coup d’œil fur unpetit Voyage de la Raison et de la Vérité , et ferune note de la Tactique, dans laquelle I éditeur amis je ne fais quoi qui. vous regarde.
Pardonnez-lui fa hardiesse, car il faut bienque Julien Marc-Aurèle permette de dire cequ’on pense.
Nous touchons au temps où il faut que l’sssairede A'Etaìlonde Morival s’éclaìrcisse ; il compteécrire dans quelque temps, ou au chancelierde France, ou au roi de France lui - même.Votre Majesté lui permettra-1-elle de prendrele titre de votre ingénieur ? J’ofe vous assurerqu’il est digne de l’être.
Permettriez.vous aussi qu’il fût lieutenant au lieud’être sous-lieutenant ? l’honneur de vous appar-tenir n’est pas une vanité; c’est une gloire qui enimpose, et qui peut le faire respecter des Velches.