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ET DE M. DE VOLTAIRE. 107
ne voud.a pas obtempérer : revêche à î’égard de--— 1
son réinstituteur Maurepas, que ne fera-í-il pas I 77ï*envers vous ?
Je viens de lire votre traduction du Tajse,qu’un heureux hasard a fait tomber en mes mains.
Si Eoikaii avait vu cette traduction , il auraitadouci la sentence rigoureuse qu’il prononça con-tre le Tajse. Vous avez même conservé les para-graphes qui répondent aux stances de i’originr.î.
A présent FEurope ne produit rien ; il-semblequ’elle se repose , après avoir fourni de fi abon-dantes moissons les siècles passés. II paraît unetragédie de Dorât: le sujet m’a paru fort em-brcui.lé. L’intérêt partagé entre trois personnes,et les passions n’étant qu'ébauchées, rssor.t laisséfroid à la lecture. Peut-être l’art des comédienssupplée-1-il à ces défauts, et que l’impreffion enest différente au spectacle, pépin, votre maire dupalais, en est le héros; il y a des situations sus-ceptibles de pathétique ; elles na font pas natu-rellement amenées; et il me semble que le poètemanque de chaleur. Vous nous avez gâtés ; quandon est accoutumé à vos ouvrages, on se révoltecontre ceux qui n’ont ni les mêmes beautés , niles mêmes agrémens. Après cet aveu que je faisau nom de PEurope, jugez combien j : m’intéresssà votre conservation, et combien le philosophede Sans-souci souhaite de bénédictions à ì’Epic-tìte de Ferney. Pale,
EÉ DE Ric.