ET DE M. DE VOLTAIRE. H?
de Russie ne vous a point trompé ; ils aurontpleine satisfaction ; et l’impcratrice en aura toutl’honneur, Cette princesse trouvera plus de faci-lité à rendse les Polonais toléra n s , que vous etmoi à rendre votre parlement juste et humain.
Vous me faites Vénumération des contradic-tions que vous trouvez dans le caractère de voscompatriotes : je conviens qu’elles j font. Ce-pendant, pour être équitable, il faut avouerque les mêmes contradictions se rencontrentchez tous les peuples. Chez nos bons G ermainselles ne font pas st saillantes, parce que leurtempérament est plus flegmatique ; mais chezles Français, plus vifs et plus fougueux , cescontradictions sont plus marquées : d’autsntplusrespectables font pour eux ces précepteurs dugenre-humain , qui tâchent i de tourner ce feuvers la bienveillance, Inhumanité , la toléranceet toutes les vertus. Je connais un de ces sagesqui, bien loin d’ici, habite, dit-on, Ferney ; jene cesse delúi souhaiter mille bénédictions, ettoutes les prospérités dont notre espèce est sus-ceptible. Vtile.
F K D ERIC.
LETTRE L.
DU ROI.
A Potsdam, le 2S de mars.
!N"on, vous n’entemlez plus les aigres fifflemeiísDes monstres que nourrit l’ Envie ;
J'etouffe leurs cris tliscordansPar reloge de votre vie.