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DE M. DE VOLTAIRE . 1 r;;20, de ce misérable Fréron, ni aucun de ses nu-méros. Je fais seulement, par la voix. publique ,que rarithmétique ne suffit pas pour nombrer sessottises & ses calomnies. Je ne vois pas d’ailleursqu’il me soit convenable de lui répondre ; car iifaudroit le lire, et je ne peux supporter tant d’en-nui. II est toujours d’assez mauvaise grâce de fairesa propre apologie et de récriminer; mais, cequi seroit avilissant dans moi, est bien louabledans vous. Je sens, avec la plus tendre recon-;noissance, toute l'étendue de votre générosité ; et,s’il est décent à moi de me taire , il est bien beauà vous de parler en faveur d’un homme que vousaimez : le nom d’un pareil avocat fera bien del’honneur à son client.
Vous savez avec quel sentiment je vous fui*,dévoué pour toute ma vie.
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LETTRE LX XV.
A MADEMOISELLE CLAIRONii dc juin.
Ïl y a des gens, Mademoiselle, qui sont aussicurieux de voir ce qu’on vous écrit, que le publicTest de vous entendre. Je confie ce petit billet àM. Cramer qui vous le fera tenir par une voiesûre. M. le comte de Valbelle , que j’ai eu l’hon-neur de recevoir dans ma petite retraite, a puvous instruire de l’intérêt extrême que je prendsà tout ce qui vous regarde.