î88 RICïm DU KBTlK.es'dans votre mémoire. Je vais écrire an médecinpour savoir le nom de ce brave père.
Adieu, Monsieur; j’ai le malheur de n’avoir vuni madame de Beaumont ni vous, mais j’ai le bon-heur de vous aimer tous deux de tout mon cœur,
LETTRE CVII.
A M. LE COMTE D’ARGENT AI»'x d’octobte.
Peine le petit prêtre a-t-il reçu ses roués dela part de ses divins anges, qu’il s’est mis fur lechamp à faire ce que lesddits anges ont prescrit»excepté à !a scène d 'Ottave et de Julie. Le pauvrediable confesse qu’il ne peut réchauffer cette (cène,,et il dit qu’il lui est impossible de faire d 'Octave:lin amoureux violent L ^impuissance dont ii con-vient lui sait beaucoup de peine ; mais il dit quec’est le seul vice dont on ne peut pas se corriger.
Ce malheureux prêtre renverra, le plutôt qu’il.pourra , ses roués, avec J’honnête préface con-venable en pareil cas. Le temps ne fait rien àl’assaire. II compte fur les gens qui aiment l’hif-toire romaine; mais comme il y en a beaucoupplus qui aiment i’opéra comique, il n’efpère pas-un succès prodigieux.
Pour moi, j’attends Adélaïde, et je !a renverraiaussi avec fa préface, car il me semble qu’ell?cn mérite une,