grec (*) ; il n'y en a qu’un seul exemplaire quiest, je crois, entre les mains de madame ia duchesseà’EnvUle. On prétend que c’est un morceau assezinstructif fus l’abus des deux puissances. L auteurprouve, dit-on, que la feule véritable puissar.esest celle du souverain, et que l’Eglise n’a d’autrepouvoir que les prérogatives accoidées par les roiset par les lois. Si cela est, l’ouvrage est très-rairfonnable. J’efpère savoir incessamment.
Adieu, mon cher ami ; tout notre hermitagevous fait les plus tendres^complimens. V.
LETTRE CXXÌII.
A U M E M É.i9 de novembre.
Mû, cher frère, voici des guenilles qui ne sonspas miraculeuses, mais dans lesquelles un honnêteimpie fe moque prodigieusement des miracles. Leprophète Qrimm en demande quelques exemplaires rje vous en envoie cinq. Ce ne sont-là que destroupes légères qui efcarmouchent; vous m’avtz;promis un corps d’armée considérable. J’attendsce livre de Fréret, qui doit être rempli de recherchessavantes et curieuses; envoyez-rr.oi une bonneprovision ; la victoire fe déclare pour nous de touscôtés. Je vous assure que dans peu il n’y aura quela canaille fous les étendards de nos ennemis, et
(*) Voyez le Mandement de l’archevêquc de Novogotod ,volume de Facéties.
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