ìîí RECUEIL DES LETTRES
»-j'ai toujours mon capucin (r). Je fais mieux que
*7^5- l’impératrice; elle les chaste , et je les défroque.
II paraît à Genève un livre qui m’esi en quelquefaçon dédié : c’est uns histoire courte, vive etnette des troubles passés et des préfens. Lescitoyens y exposent de très-bonnes raisons; ilsemble que sauteur veuille ms forctr, par deslouanges, et même par d’assez mauvais vers, Iprendre le parti des citoyens contre le petit con-seil; mais c’est de quoi je me garderai bien. IIserair ridicule à un étranger, et sur-tout à moi, deprendre un parti. Je dois être neutre, tranquille »impartial, bien recevoir tous ceux qui me fontfhonneur de venir citez moi, ne leur parier quede concorde; c’est ai n st que j’en use; et s’i! étaitpossible que je leur fusse de quelque utilité, je nepourrais y parvenir que par i’impartialité la plusexacte.
Je vais faire rassembler ce que je pourrai desanguilles de M. Nédham , pour vous les faire par-venir; ce ne font que des plaisanteries. Les chosesauxqueîles Blgcx peut travailler font plus dignesde l’attention des fager.
On m’a dit qu’on allait faire une nouvelle éditionde l’ouvrage attribué à Saint Evretnond, et de quel-ques autres pièces relatives au rneir.e objet. J’aicherché en vain à Genève une lettre d’un évêque
fl) Ls capucin que M. de yoltaire tolérait chez lui,,finir pat k voler , a, se réfugia à Londres où il. mourut<ie la v-->