DE M. DE VOLTAIRE. 227drais que les mauvaises humeurs, qu’on dit êtredans les parlemens et dans les évêques, eussentaussi une évacuation favorable; mais l'esprit departi est plus envenimé qu’un ulcère aux poumons.'
Portez-vous bien, Madame, et agréez montendre respect. Daignez ne me pas oublier auprèsde votre ancien ami. V.
LETTRE CXXV.
A M. DAMUAVIU1.
Ls dc novembre*
otre ma! de gorge et votre amaigrissementme déplaisent beaucoup : vous savez si je m’inté-'resse à votre bien- être et à votre long être. NotreEsculape- Tronckln ne guérit pas tout le monde :madame la duchesse A’Enville pourra bien restertout i’hiverà Genève. Quoi qui! fasse, mon cher.ami, !a nature en saura toujours plus que la méde-cine. La philosophie apprend à se soumettre à Tuneet à se passer de sature ; c’est le parti que j’aipris.
Cette philosophie, contre laquelle on se révoltesi injustement, peut faire beaucoup de bien, etne faire aucun mal. Si elle avait été écoutée, le3parlemens n’auraient pas tant harcelé le roi, cttant outragé les ministres, L’efprií de corps et laphilosophie, ne vont guère ensemble Je crains quïl’archevêque de Novo^orod , dont vous me parlez,ne puisse les soutenir dans la feulé 'chose cù. ils