ì;6 recueil des lettresque le temple vous faste grand tort, íi Gus-tave-Vafa est beau et tien joué.
LETTRE C X X X.
A M. CATLHAVA.
Auteur de la comédie intitulée le Tuteur dupLAu château de Ferhcy, de novembre.
J^E ne puis trop vous remercier,,'Monsieur, dela bonté que vous avez eue de me faire partagerle plaisir que vous avez* donné à tout Paris. Je n’aipoint été étonné du succès de votre pièce ; ncn-seulement elle fournit beaucoup de jeu de théâtre,mais le dialogue m’en a paru naturel et rapide ^elle est aussi bien écrite que bien intriguée. II està croire que vous ne vous bornerez pas à cet estai,et que le théâtre français s’enrichira de vos talentMa plus grande consolation, dans ma vieillesselanguissante, est de voir que les beaux arts quej’aime font soutenus par des hommes de votremérite.
J’ai l’honneur d’être avec toute l’estime qui vousest due, Monsieur, etc,