DE M. DE VOLTAIRE. 253de m’évanruir, comme vous croyez bien. Si vous „voyez le Kaìn, je vous prie de lui peindre le juste 1763.excès de ma douleur. Je fuis bien loin de l'accuferde ce sanglant affront ; j'en rejette ì’opprobre furQiimault , et fur qui on voudra ; mais je prie le Kalninstamment de faire mettre à la fin de 1 édition , enerrata , ce que je lui ai envoyé. Comptez que cesdeux vers-là, et ceux qu’on m’envoie de Paris,contribueront à abréger ma vie.
On m’a mandé que le Philosophe sans le savoirn’avait ni nœud, ni intrigue , ni dénouement, niesprit,ni comique, ni intérêt, ni vraisemblance, nipeinture des mœurs ; mais il faut bien pourtant qu’íly ait quelque chose de très- bon, puisque vous l’ap-prouvez. Après tout, cen’estqu’àla longue, commevous savez, que les ouvrages en tout genre peu-vent être appréciés.
Je vous souhaite les bonnes fêtes, comme on d'tà Parme ; et puisse le temps des bonnes fêtes nevous pas faire le même mal qu'il fait à ma poitrineet à mes yeux l
Vous ferez bien aimable de faire valoir un peuauprès de M. le duc de Praslìn la manière francheet désintéressée dont je me fuis conduit avec mesvoisins , avant l’arrivée de M. Hénlrp,
Respect et tendresse, y %